La maison d'Olya    



Dans la maison d’Olya, il y a un piano qui me tends les bras
Qu’il n’a pas mais qu’elle a
Dans la maison d’Olya, il y a un feu qui brûle en moi
Et j’aime ça
Si je pouvais lui faire l’amour
Toujours
Si je pouvais lui dire je t’aime
Un poème

Dans le jardin d’Olya, il y a deux peupliers qui poussent droit
Vers le ciel avec elle
Dans le jardin d’Olya, il y a de l’eau bleue et un olivier
Qui me font voyager
Si je pouvais vivre avec elle
Dans son ciel
Si elle voulait vivre avec moi
Sous notre toit

Une maison isolée où tu viendrais me retrouver
Une maison partagée, un havre de paix
D’amour, de vie au long cours

Dans le cœur d’Olya, il y a quelque chose que je ne connais pas
Cette chose c’est moi
Dans le cœur d’Olya, il y a tant de roses rouges à la fois
Tant de bonheur il y a
Les épines de sa vie
Je les arrache avec les dents
Les plaies de mon passé
Je lui laisse à panser