Annabelle D'autres yeux La maison d'Olya Juste un peu de sang Pourquoi mourir ? La bise lointaine Va falloir s'y faire L'inconnu Silence Dégoût et des couleurs Flippé le dauphin Futur au s'cours! Gang et Luo Elle et lui Passe, passe Blondin A deux pour cent près Silo qui pète, été béni Moi c'est Guano La jolie bellule Les filles du monde entier La berlue Boubacar ou les mémoires d'un pneu Grand gourou, ouah l'habit Benjamin Tiago le lanceur de couteaux Comme des troufions Galopédie Le cas du général Vieille chanson du jeune temps A table !
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L'inconnu Encore une histoire d’amour fou autour de la piste aux étoiles Entre la belle enfant Nanon, Alonso le manchot, Malabar le costaud Malabar voudrait bien Nanon, elle qui a peur des mains des hommes Phobique au point de se tourner, sans toutefois vraiment l’aimer Vers Alonso qui est manchot, vers Alonso qui n’est pas beau Malabar ne sait plus quoi faire, se console avec ses haltères Joue du biceps et des abdos dans son bel habit de héros Mais Alonso n’est pas manchot, il cache ses bras derrière son dos Serrés dans un large corset, un nain l’aide à s’habiller C’est un voleur, un assassin, qui commet nombre de larcins Quand le cirque s’arrête en ville, il rôde jusqu’au petit matin La police mène son enquête mais jamais le manchot n’inquiète On vole avec ses mains, pense le policier moyen Alors il se prend à rêver de Nanon et de l’épouser Mais quand viendra la nuit de noces et que tomberont les chemises Il ne pourra plus les cacher, ces mains que Nanon diabolise Deviendra comme Malabar, sans les muscles et sans le costar Alors comme il est fou d’amour, il prend la grave décision D’une ablation Il se fait couper les deux bras par un chirurgien soudoyé Et revient quelques mois après trouver sa belle fiancée Sa fiancée qui est guérie, qui convole avec Malabar Et qui le laisse passer les mains sur son ventre Elle a vaincu cette phobie qui lui gâchait toute la vie Malabar , lui, a le sourire ; Alonso est en plein délire Ce qu’il va faire au dénouement, je ne le raconterai pas Voyez le film, c’est mieux comme ça... Voyez le film, c’est mieux comme ça... |