Dégoût et des couleurs Flippé le dauphin Futur au s'cours! Gang et Luo Elle et lui Passe, passe Blondin A deux pour cent près Silo qui pète, été béni Moi c'est Guano La jolie bellule Les filles du monde entier Tiago le lanceur de couteaux Le cas du général Galopédie
Elle et lui Sur la balance, nous montons quelquefois Cent-dix kilos, chacun pour soi Mari et femme, on se convient comme ça Le régime nous on connaît pas Un hamburger entre les doigts, tes yeux pétillent de joie On se sert et on se resserre, autour d’une bouteille de soda On n’y peut rien c’est comme ça On n’y peut rien c’est comme ça Dans la rue, on se promène parfois Gras dessus, gras dessous Les passants se retournent souvent On les voit plus, on s’en fout Pour faire le tour de tes deux seins, j’ai pas assez de mes deux mains Super size me, super size moi, qu’est-ce que c’est moche un ventre plat Peur-être qu’un jour, je pourrai plus faire l’amour Plus me lever, plus respirer A ce moment là, tu s’ras pt’être pareille que moi La délivrance on attendra Pour l’instant on en est pas là, dis-moi sur tes frites, tu veux quoi ? Il est quatre heures, ah! la bonne heure, et si c’était ça le bonheur... On n’y peut rien c’est quatre heures On n’y peut rien c’est quatre heures La balance, on l’a jetée cet été Plus de témoin, prends-moi la main... |